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De la cascade des jarreaux
de race Spitz finlandais
Historique du Spitz finlandais

Photo d’une scène typique de chasse en Finlande avec un Finnish Spitz


(source : «Suomenpystykorva », de Erkki Tuominen – 2002)





































 





C'est à la thèse (1989) du Docteur-Vétérinaire Thierry Girod, qui était tellement complète et remarquablement documentée, que je vais emprunter l' "HISTORIQUE" du Spitz Finlandais (Suomenpystykorva, Finnish Spitz, ou plus familièrement "Finkie"). Cet historique peut, en effet, intéresser les visiteurs de mon site, qui, par définition, sont des curieux de cette race.


 


« L’histoire du Spitz Finlandais est traditionnellement rattachée à celle du peuple finnois, dont il est le chien national. Par là même, l’originalité de cette race est plus ou moins considérée comme l’un des aspects du particularisme de la culture finlandaise. La langue finnoise, support de cette culture, appartient au rameau finno-ougrien et elle est apparentée aux langues parlées par les Hongrois, Estons, Lapons et Samoyèdes, entre autres. L’origine géographique de ces ethnies est située dans les régions bordant le milieu du cours de la Volga, où elles étaient divisées en plusieurs tribus qui possédaient un chien de type Spitz, descendant direct du Chien des Tourbières. Ces tribus étaient nomades et vivaient principalement de chasse, et leurs chiens leur servaient à de multiples usages, tels que la garde, la chasse et le trait. Cela s’observait également pour le chien des Samoyèdes et, encore actuellement, le mode de vie traditionnel des Lapons fait appel à l’aide de chiens de type Spitz parfaitement polyvalents. Les ancêtres des Finlandais actuels ont émigré vers ce qui devint la Finlande par vagues successives, chaque clan devant attendre pour se déplacer que le gibier soit redevenu abondant après le passage de la tribu précédente. Bien entendu, les chiens ont suivi ; peut-être à cette époque n’étaient-ils pas encore tous véritablement domestiqués. Ces migrations, qui se sont déroulées sur une période longue, ont eu lieu il y a environ 3000, 2000 ou 1000 ans, selon les auteurs, bien que le plus souvent on les situe un peu avant l’ère chrétienne. Les ancêtres du Spitz Finlandais ont vraisemblablement suivi les tribus qui, après avoir traversé la Néva, ont contourné le lac Ladoga pour se diriger vers les rives de la mer Baltique avant de remonter vers le Nord pour s’implanter dans le Nord et l’Est de la Finlande actuelle. Au cours de leur périple, les hommes ont sans doute été en contact avec des peuples de l’Europe Centrale accompagnés par des chiens de type Spitz : à ces occasions leurs chiens respectifs se sont sans doute hybridés. C’est du moins de cette manière que l’on explique le fait que, de tous les Nordiques, le Spitz Finlandais soit celui qui ressemble le plus aux Spitz de l’Europe Centrale. Les immigrants s’implantèrent avec leurs chiens dans la région d’Ilomantsin, devinrent sédentaires et se répandirent à partir de là dans les forêts de Finlande. D’autres tribus sont restées sur les rives de la Mer Baltique. Parmi celles-ci figurait celle des Kainuu, qui, par voie maritime, remonta le Golfe de Bothnie à l’époque de Jésus-Christ et au cours des premiers siècles de l’ère chrétienne. Les Kainuu s’installèrent sur la rive finlandaise du Golfe de Bothnie. De là, ils s’enfoncèrent plus ou moins vers le Nord (repoussant les Lapons) et vers l’Est (jusqu’à revenir en contact avec les tribus caréliennes). Il semble admis que le Spitz Finlandais a été introduit en Finlande par ces deux voies, terrestre et maritime. Cependant, les tribus restées près des voies naturelles de communication (mer Baltique et grands cours d’eau) ont pu bâtir une économie fondée sur le commerce, qui impliquait de fréquents contacts avec les autres peuples. A l’inverse, celles qui se sont répandues à l’intérieur des terres ont dû subsister presque en autarcie, tirant leurs revenus de la culture, de l’élevage et aussi beaucoup de la chasse. Lorsqu’à la fin du XIXe siècle les pionniers de la cynophilie finlandaise regroupèrent les Spitz Finlandais phénotypiquement les plus purs pour en organiser la sélection, ils en retrouvèrent surtout dans les zones rurales les plus reculées et particulièrement dans les régions primitivement colonisées par les Kainuu. L’isolement du peuple rural finnois, et son absence de contact avec les cultures voisines, a permis la sélection du Spitz Finlandais dans l’indigénat, jusqu’au XIXe siècle. La préservation du type de ce chien est attestée par l’existence de textes très anciens décrivant des animaux très proches des chiens actuels : ainsi en 1675, un explorateur français a dépeint le Spitz Finlandais très peu différent de ce qu’il est actuellement. Dans un environnement forestier peu favorable, les hommes ont développé au cours des siècles une économie rurale très dépendante de la chasse, et très peu ouverte sur l’extérieur, au point que c’est la fourrure du petit gibier qui servait de « monnaie » à une certaine époque !





Dans ce contexte, on
comprend la force de la pression de sélection qu’ils ont dû exercer sur leurs chiens,
pour en faire des auxiliaires fiables. Les auteurs finnois insistent sur la
corrélation que l’on observait au siècle dernier entre la pureté du type des
chiens et l’isolement géographique de leurs régions d’origine. Dans les régions
où les Finnois étaient en contact avec les peuples voisins (Slaves ou
Scandinaves), le type de leurs chiens se perdait par croisements. Il semble que
la pureté de leurs chiens soit considérée par les Finnois comme un symbole de
la préservation de leur culture. En effet, au cours de son histoire, la
Finlande a rarement été indépendante. Ce n’est que dans les zones reculées que
la culture finnoise s’est maintenue : le chien, partie intégrante de cette
culture et de ce mode de vie, n’est resté pur que dans ces régions, et par là
même est resté longtemps méconnu à l’étranger : ainsi RITVOLA cite le livre
du Suédois SUNDSTRÖM, écrit en 1889, et dans lequel le Spitz Finlandais est
cité comme un chien exclusivement utilitaire, rural et beaucoup trop
« roturier » pour présenter le moindre intérêt. Il est vraisemblable
que l’attachement des Finlandais à leur chien national soit en partie une forme
de réaction contre des siècles de domination étrangère. Quoi qu’il en soit, ce
n’est que vers la fin du XIXe siècle et le début du XXe que les citadins ont
commencé à s’intéresser au Spitz Finlandais. La Société Canine finlandaise
(Suomen Kennelliitto) fut fondée en 1889 et parmi ses objectifs figuraient déjà
la préservation et l’amélioration du Spitz Finlandais. C’est en 1892 que la
race fut officiellement reconnue, sous le nom de « Haukkuva
Lintukoira » (littéralement : « Chien d’oiseau aboyeur »).
La première exposition rassemblant des Spitz Finlandais eut lieu en 1891 à
Helsinki. A cette première manifestation participait le mâle REHVI, premier
chien inscrit au Livre généalogique, et dont les représentations ont été
conservées en Finlande.





photo de Rehvi

(source : « Suomenpystykorva » de Heikki Sarparanta – 1981)



La première exposition « spéciale » réservée au Spitz Finlandais fut organisée dès 1892. A partir d’animaux d’ascendance inconnue, les expositions permettaient de sélectionner ceux au meilleur phénotype, pour les faire se reproduire. A cette époque, les reproducteurs étaient très difficiles à trouver. La cynophilie finlandaise, qui débutait, était aux antipodes de l’élevage traditionnellement rural de ces chiens. Les amateurs devaient parcourir les campagnes reculées, de ferme en ferme, dans l’espoir d’acquérir des animaux suffisamment typés pour entamer une sélection rationnelle. Les qualités utilitaires de ce chien, et probablement sa valeur affective en tant que symbole de la culture finnoise, furent à l’origine d’un essor important de la race dès que les expositions en permirent la promotion auprès du public. Bien sûr, au début, la race était peu homogène, du fait de sa dispersion qui avait permis l’émergence de variétés régionales, mais l’étroite coopération des premiers éleveurs a permis une évolution cohérente de l’ensemble du cheptel, et les caractères désirés ont été rapidement fixés. Le standard a été légèrement modifié en 1897, dans le sens d’une sélection plus sévère… C’est également en 1897 que la race prit son nom actuel de « Spitz Finlandais », « Suomenpystykorva » en Finnois (« Pystykorva » traduit par « Spitz » signifie littéralement « oreilles dressées »). Le standard a été remodelé en 1925 puis en 1946, pour devenir de plus en plus précis, et depuis n’a subi que de légères modifications.


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


Le livre des origines fut ouvert en 1880, mais les pedigrees ne permettent de remonter que jusqu’en 1922, car, bien entendu, l’ascendance des premiers chiens inscrits était incertaine.



 



  En Grande-Bretagne, élevage "Whiteways" à Mrs de la Poer Beresford


 


Officiellement, le premier Spitz Finlandais fut importé en Grande Bretagne en 1927 par Sir Edward Chichester, bien que la présence de la race dans ce pays soit possible un peu avant cette date. Le Kennel Club britannique reconnut la race en 1935, et un club de race, le Finnish Spitz Club, fut créé, sous l’impulsion de Lady Kitty Ritson, qui donna à la race son surnom de « Finkie ». Parallèlement, le club de race finlandais, Suomen Pystykorvajärjestö, fut fondé en 1938. En dépit de sa bonne implantation et de sa bonne qualité en Finlande, le destin du Spitz Finlandais se joua désormais en Grande Bretagne, véritable creuset des champions modernes. A l’heure actuelle (1989), le Spitz Finlandais est plus souvent présenté en exposition en Grande Bretagne qu’en Finlande. Il faut souligner le rôle de tout premier plan joué par Mrs Griselda Price : son élevage (« Cullabine »), fondé en 1936, a produit les ancêtres d’un très grand nombre de chiens actuels.


 


   


Fortement éprouvé par la seconde guerre mondiale, l’élevage reprit son essor aussitôt après. Deux chiens en particulier sont restés célèbres, tant par les conditions de leur naissance que par leurs succès ultérieurs : Tophunter TOMMI et Tophunter TURRE, deux frères de portée, sont nés en quarantaine de mère finlandaise saillie en Finlande avant son départ ; aussitôt après avoir élevé sa portée, leur mère est retournée chasser dans son pays d’origine et ses chiots sont restés en Grande-Bretagne, où ils rejoignirent l’élevage « Cullabine ». Champion et père de champions, leur nom figure sur presque tous les pedigrees actuels. … »




Elevage "Cullabine" à Mrs Griselda Price


 


 


Vers 1987, elle procura à Angela et Dave Cavill leur première chienne, Cullabine Greta, qui obtint de nombreuses récompenses et marqua le début d'un autre élevage de grande renommée, leur élevage "TOVERI".


 


  Ch. Cullabine Greta




Aux Etats-Unis, la race n’a été officiellement reconnue par l’American Kennel Club qu’à la fin de 1987. Tom Walker (élevage "Finkkila's") fut l'un des pionniers de l'implantation de la race aux Etats-Unis.


 


Ch. Finkkila's Rippe, à Tom Walker



 



Historique du Spitz Finlandais en France

"L'introduction du Spitz Finlandais en France s'est effectuée en plusieurs étapes. Les deux premières ont avorté, en ce sens que les souches se sont éteintes après une ou deux générations ; la troisième a permis un certain développement de la race en France."


 


"Les deux premières inscriptions au LOF concernaient des sujets d'origine finlandaise. Kiho TURRE (né le 1er avril 1953) et Kiho KILTI (née le 17 août 1952), tous deux arrivés en France en Février et Mai 1953, appartenaient à un ministre plénipotentiaire finlandais résidant en France, à Moigny (91), M. Tauno JALANTI. Ils avaient en fait été précédés d'une première femelle, KIHO HALLI, arrivée en France en Juin 1952, mais dont la vie fut extrêmement courte, puisqu'elle fut écrasée par une voiture en Octobre 1952, n'ayant donc pas eu le temps d'être inscrite au LOF. L'élevage "Kiho" dont ils portaient tous trois l'affixe est bien connu des éleveurs pour avoir produit, en particulier, la mère des champions britanniques Tophunter Tommi et Tophunter Turre. Le 17 novembre 1954 était inscrit le premier chiot né en France, le fils de TURRE et KILTI, DANO (Lof 3). A son départ de France, leur propriétaire céda ses trois chiens avec sa résidence. L'acquéreur, un Français cette fois (M. Brouillard), produisit le 1er juillet 1955 une portée de trois mâles (Edaly, Elios, Elki) et une femelle (Elia) (Lof 4 à 7). Aucun de ces animaux n'eut par la suite de descendants inscrits." En fait, on n'entendit plus jamais parler d'eux ...


 


"Il faut attendre 1968 pour que soient introduits en France de nouveaux reproducteurs : KROMBY OF FINMARK (Lof 8) et KUKKOLA OF FINMARK (Lof 9), qui étaient nés en Grande-Bretagne, chez Mrs Mant. Ils étaient respectivement arrière petit-fils et petite-fille de Tophunter Tommi. (KROMBY était le fils de Karundi of Finmark x Cullabine Linnet of Liemonchek, et KUKKOLA la fille de CH. Kazan of Finmark x Cullabine Ingrid of Finmark). Entre 1969 et 1974, dix-sept descendants furent inscrits par M. Proust (élevage de la Baie de Disko) : neuf mâles et huit femelles, "et en deuxième génération fut inscrit à titre initial le fils de Kromby et d'une de ses filles. Aucun autre sujet provenant de cette souche ne fut inscrit après 1974."



Pendant ce temps, un chien avait été importé de chez Mrs Stanbury (Grande-Bretagne) par Marjatta Taburet (artiste finlandaise établie et mariée en France) : OTSO OF LIEMONCHEK, né le 1er mai 1965 (Lof 17), fils de Peterleyfire Nikki x Lady Leda of Snowland ; confirmé en 1970, il n'aura malheureusement jamais de descendance (du moins "officielle", car Otso menait une vie libre et heureuse ... !).



Puis, en 1968, furent importés, de chez Mrs Price (Grande-Bretagne) deux chiens qui devaient marquer l'élevage français : Cullabine WINDFALL, dit "Twicky", Lof n° 15, futur Champion de Beauté (Cullabine Yvan x Cullabine Impi), chez M. et Mme Grace (Monsieur John Grace sera par la suite Président du Club Français des Chiens Nordiques). Il importera ensuite Cullabine RUBY, Lof n° 32 (Cullabine Gingernut x Cullabine Isadora) qui, accouplée à Twicky, sera la base de l'élevage "OF SNAPESIDE", dont la première portée verra le jour le 1er mars 1973 (Inuk et Inka, Lof 36 et 37). Entre ette date et 1999, 28 sujets naîtront sous cet affixe. Le dernier est Phébus of Snapeside (fils de Lumiystävä of Storm Valley x Inka de Snapeside), Lof n° 197, né le 11 avril 1999.



Le second sujet importé en 1968 devait être Cullabine BELINDA (Cullabine Tophunter Tommi x Cullabine Kiho Tipsa), Lof n° 12, chez Mmes Carion et Bartolozzi (Mme Monique Bartolozzi devait, à son tour, présider, de 1989 à 1999, le Club Français des Chiens Nordiques, après en avoir été Secrétaire pendant près de 15 ans). BELINDA, qui sera suivie rapidement par Cullabine QUAINTLY (Cullabine Fredrick x Cullabine Lora), Lof n° 20, et Cullabine SORREL, dit "Sorro" (Cullabine Tophunter Tommi x Cullabine Tchita), Lof n° 21, marque le départ de l'élevage de Finnish Spitz DE LA CASCADE DES JARREAUX, qui produira, avec cette lignée là, 25 sujets. On retrouve bien sûr le détail dans la rubrique "production" de ce site.


 


En 1978, Mme Monique Bartolozzi reçut du club finlandais (Suomen Pystykorvajärjesto) la "Médaille d'Or" pour le travail réalisé en France pour les chiens Nordiques.


 


Plusieurs sujets, entre 1968 et 1987, furent importés en France de Grande-Bretagne, tous de chez Mrs Price (avec laquelle Mme Bartolozzi entretenait de précieuses et amicales relations ; elle est d'ailleurs, depuis se création, "Membre Fondateur" de la Finnish Spitz Society fondée par Mrs Griselda Price), tous sauf, en 1979, Boltown ALEX (Lof 84), dont la productrice était Mrs Cairns mais dont les parents étaient Cullabine Naski x Cullabine Odette. Parmi ces importations, citons en particulier Cullabine NINA, dite "Kina", à M. et Mme Gérard Hemonic, qui devait devenir Championne de France, Internationale, de Luxembourg et de l'Exposition Mondiale du Danemark en 1978, Cullabine OLSEN, à M. et Mme Robeaux, Cullabine KATCHITA, à M. et Mme Cordomi (qui eurent une portée, en 1977, avec un étalon suisse de Mme Thaon de Saint-André), et puis Cullabine GOSSIP, QUID-NUNC, SUKI, YENIK, BRUNI. CARIK, WALDA, WARREN, et la dernière BELLA ROSA, en 1987, qui firent des carrières plus discrètes et n'eurent pas de descendance, ainsi bien sûr que Cullabine YIPPI qui, en 1983, devait prendre la relève de "Twicky" chez M. et Mme Grace.


 


Il y eut aussi 6 importations de Suisse, toutes de chez Mme Moni Thaon de Saint-André, entre autres Valittu Niitis ILOÎTA à M. Raynaud, 7 importations de Finlande : deux en 1970, puis Timpurin Halu-Hellä dite "FINKA" et RETU à LA CASCADE DES JARREAUX, et Punapippuri en 1985, Taipaleen Nalle en 1991 et Kalipään Hulina en 1993, qui malheureusement ne firent guère parler d'eux (Il faudra ensuite attendre 2009 pour que Catherine Bartolozzi fasse une nouvelle importation de Finlande, Thedina's EILA). D'Italie, deux sujets seulement furent importés en 1999, de l'élevage "del Ombre Lunghe" à Mme Jessica Vallerino : Onni, puis Dalben dit "Foxy" ; ni l'une ni l'autre n'ont été présentés à la confirmation ("Foxy" mène une vie particulièrement heureuse dans le Cantal, en totale liberté ...).


 


En 1979, M. et Mme Aubry avaient eu une portée (3 filles) avec JALNA de la Cascade des Jarreaux, que Cullabine Sorrel ("Sorro") avait "daigné" honorer, lui qui n'avait pourtant d'amour que pour "sa" Mansikka !


 


En 1980, le cheptel n'était néanmoins que de 89 sujets.


 


 



En 1983, l'élevage de la Cascade des Jarreaux changea de cap, en important de Finlande TIMPURIN HALU-HELLÄ, puis, en 1985, RETU. Cette nouvelle lignée produisit 28 enfants (que l'on retrouve, bien sûr, dans la rubrique "Production" de notre site), tandis que M. et Mme Grace utilisaient, pour leur élevage "de Snapeside", un chien d'origine anglaise, Boltown Nordly ALEX, puis importaient un nouvel étalon, Cullabine YIPPI.


 


A partir de ce moment là, deux éleveurs amateurs eurent à leur tour des portées : l'élevage "des Lacs Kianta", à M. Prêtre, qui eut, entre 1986 et 1989, trois portées (19 sujets), et M. Rolland, qui produisit, entre 1991 et 1998, avec un chien de la Cascade des Jarreaux et une chienne de chez M. Prêtre, 2O chiots en 6 portées, mais ni l'un ni l'autre ne persistèrent. Citons aussi deux portées "isolées", nées chez des particuliers (M. Daviaud et M. Dionnet), en 1993 et 1994, chacune de 4 chiots.


 


La dernière portée de "la Cascade des Jarreaux" est née en 2000, avec pour père le dernier magnifique Champion, importé bébé de Hollande par Christiane Bour : Lumiystävä of Storm Valley, dit "LUMI", après qu'une brève retrempe ait été faite en utilisant l'étalon de M. et Mme Grace, Cullabine YIPPI.


 


Après l'importation de Finlande, par Catherine Bartolozzi, de Thedina's EÏLA, née en 2009, il faut attendre 2010 pour découvrir, en France, des Finnish Spitz jusque là inconnus : ceux de Mme Joëlle DANIEL, dont le pedigree est un amusant et bien intéressant "melting pot" qui nous ramène à toutes les meilleures origines finlandaises, via l'Italie, la Hollande, les Etats-Unis, et bien sûr la Grande-Bretagne avec l'élevage "SUKUNIMI" de Mrs Piearce, lequel nous fait retrouver les célèbres "Cullabine", "Toveri", etc ...


 


En effet, Mme Daniel a trouvé, en 2004, le couple italien TARAN del Ombre Lunghe et ROLLY (dite "Sarah"), qui lui a donné sa première portée de 3 mâles, dont VERLAINE, pour lequel elle a importé de Grande-Bretagne Sukunimi EILEEN. C'est de la portée née de ce couple en 2010 que nous avons pu obtenir, pour la Cascade des Jarreaux, l'espiègle FIONA ...


 


Depuis est arrivé en France, en 2011, le couple Sukinimi AMIGO et Sukunimi DESTINY, chez Mlle Valentin,


et ...


 


une nouvelle portée est en route, depuis le 1er mai 2012, chez Mme Joëlle DANIEL.


 


Le Finnish Spitz connaîtrait-il enfin, en France, une nouvelle "Belle Epoque" ?


 


 


 



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